Expertise 01/10 Collins et Cuyan : modèle de mémoire a long terme de type hiérarchique → 2-3s pour accéder a l'information, le temps augmente d'autant plus que l'informatique est loin sémantiquement parlant or chez les maîtres d'échec ~1s → MCT ? On va demander a SF de faire une autoprésentation, au delà de 30 chiffre, au 69e jour, d'empan il laisse 3-4s d'intervalle entre chaque éléments, au 200e jour cet intervalle c'est réduit au environ d'une seconde. Ceci montre que cela peut être de la MLT car possible de réduire le temps d'accès. Ce n'est pas de la MCT car l'empan est limité (7 +/- 2 item). Chase et Ericsson (1982) on voulu comparer le temps d'encodage et le temps de récupération. Ils vont interrogez : - 4 sujets expert ; - 4 novice. sur une matrice de 50 chiffres Temps d'étude : - expert : 252s ; - novices : 880s ; Temps de rappel : - expert : 42s ; - novices : 62s ; → c'est la phase d'encodage qui est importante chez les experts. Toutefois, les temps d'étude/encodage et de rappel/récupération sont plus rapide chez les experts. 3.0. STRUCTURE DE RÉCUPÉRATION A LONG TERME : → SF a développer des 'structure de récupération' structure de récupération = structure de MLT pour indexer le materiel en MLT. Elle est utilise pour stocker et ordonner les informations. Permet aussi d'encoder les informations contextuel. 3.1. cf. schéma de méthode de récupération de SF 1-7 = buffer MCT 7-15 = buffer + groupement par 3 existe une organisation hiérarchique a partir de 35-38 existe un réseau sémantique propre au travail demander 3.2. Implication théorique: théorie de la mémoire habile 3.2.1. Structure de la MLT * mémoire sémantique SF possède une mémoire sémantique très riche (temps des courses) → organisation du savoir sous forme d'arbre hiérarchique. Existence d'un mécanisme de recherche a travers cette structure, référence a un 'processus de discrimination de l'item' : le sujet recherche une catégorisation majeure avant de faire des subdivision plus fines. Ils précisent qu'il suffit des 2 premiers chiffres pour accéder a la catégorie majeure, ensuite le 3e va permette d'accéder a la catégorie la plus fine/adéquate. * Structure de récupération apprendre a se repérer dans se réseau sémantique et apprendre a générer un ensemble de trait distinctif. Lorsque l'on demande a SF de mémoriser des noms il a beaucoup de mal. Mais si on lui laisse du temps pour s'entraîner, il arrive a en mémoriser 14 <=> surcodage. * Rôle du contexte permet de l'encoder et de le récupérer. les auteurs considère que le contexte est utilisé a chaque exercice ; encodage systématique du contexte. 3.2.2 Operations de mémoire * stockage que se passe t-il quand il perçoit : 4 0 5 4 pour chaque chiffre il associe a une information contextuelle, lors de redondance il se réfère a des déjà existent. stockage actuelle et emplacement en mémoire sont stocké. * récupération activation du contexte va activer l'emplacement dans la structure de récupération → la trace mnésique qui va être récupérer → objets associé → chiffre * différenciation on ne peut récupérer l'information que si la trace est unique → existence d'un processus de mise a jour : a chaque fois qu'une trace est activée, elle va mettre a jour les trace précédemment activer. ex. : {4 0 5 4} il vient d'entendre {4 0 6 2} ici ce n'est pas la catégorie sémantique qui différencie. Le sujet actif des traits sémantique, a chaque fois il active les trait épisodique ex. : 4 0 → active le fait que la catégorie a déjà été activée. 3.2.3 Généralisation dans d'autre domaine d'expertise on reprend les 3 principes fondamentaux de la théorie. de mémoire habile - l'information stockée rapidement en MLT est encodée en terme de structure de savoir dans la mémoire sémantique ; - au cours du stockage en MLT des indices spéciaux de récupération sont explicitement sont associés a l'encodage mnémonique de l'information présentée = structure de récupération ; - les structures d'encodages et de récupérations sont fortement accélérés par l'exercice, les rendant comparable a la MCT. Ericsson (1988) : serveur de restaurant sans note nombre de clients : {3, 5, 8} choix des plats : - entrée obligatoire: T (Thousand Island), B (blue cheese) - 1 plat de viande parmi 7 ; - 1 degré de cuisson parmi 5 ; - 1 accompagnement parmi 3 ; + possible O (vinaigrette), H (House dressing) étude du temps de prise de commande + justesse de la commande → expert mettent 2x moins de temps a prendre les commandes que les novices, taux d'erreur 3% pour expert, 20% pour les novices. Les experts ont développé des stratégie d'encodage et de récupération : - basé sur l'initiale des plats : TBTOH 4. Hypothèse de la mémoire de travail a long terme (MTLT) 4.1. la MTCT, Badley (1974-2000) Modèle de Badley et Hitch (1974) * temps de la boucle phonologique (articulatoire) : 1-2s ; * ardoise (calepin) visuo-spatiale : mémoire iconique, processus d'imagerie mentale ; * le tout est géré par un administrateur central. L'ensemble est base sur de la MCT qui fait du stockage et du traitement en 2000 badley : buffer épisodique, structure de mémoire intermédiaire qui permet de façon temporaire d'activer des information de MLT en MCT. Ce modèle n'est pas suffisant car il oublie le lien avec la MLT. → Chase & Ericsson introduise une nouvelle structure : l'ITM intermediate term memory. Cette structure serai spécifique aux expert. Vont distinguer la MLT de MTCT car en MLT l'information est stocker sous une forme stable, mais sont accès est maintenu temporairement au moyen d'indice de récupération en MTCT. distinction se fait par les structures d'information pour accéder au information en MTCT. Les sujets expert n'encoderai pas simplement l'information sémantique, mais aussi l'ordre de présentation des items. → cet effet de récense et cette séparation temporelle sont utile pour le mécanisme de récupération que pour les experts. 08/10 5. Une théorie « écologique » ? 5.1. Critiques des précédentes théories Vicente & Wanq (1998), CAH (Constraint Attunement hypothesis = Hypothèse d'harmonisation des contraintes) : considère qu'un certain nombre de taches sont intrinsèque à l'expertise et d'autre ne le sont pas. On ne pourra utiliser les théories de l'expertise que lorsque les tâches seront du domaine de l'expertise. ex. : la tache du joueur d'échec n'est pas de mémoriser → on ne rend pas compte de l'expertise. De ce fait il remettent en question de nombreuses théories. Vicente dis qu'il ne peut y avoir des effets d'expertise que lorsqu'il y a des contraintes liées au but que les experts peuvent utilisés pour structurer les stimuli. Donc plus il y a de contraintes plus l'avantage de l'expertise est grande. 5.2. Expérience de Vicente (1992) Représentation d'un système hydraulique dont les sujets doivent extraire un état final et le mémoriser. Ici il existe 3 états : * faux ; * vrai ; * pseudo-aléatoire, les éléments sont agencé de façon aléatoire les un par rapport aux autres formant des scénarios aléatoires. → Vont prendre les théories de divers auteur et les confronter a leur XP. 1. Gobert & Simon (1996) essai faux = essai non fréquent → identique aux essais aléatoires → pas d'avantage ; 2. Ericsson & Staszewski (1989) : essai faux = non familier → pas d'effet d'expertise pour les essais faux. Cependant les essais faux ont un sens → seraient plus similaire aux essais vrais qu'aux essais faux de par leur sens → ont devrait avoir un avantage de l'expertise. Pour Vicente une ou deux contraintes sont violées donc comme elles sont presque toutes intactes, elles permettent aux experts de structurer le scénario en dépit du fait que l'événement soit anormal et jamais observé. → On devrait voir un grand avantage pour les vrais, moyen pour les aléatoire, nul pour les faux. 5.3. Résultat : * essais vrais : avantage de l'expertise * essais faux : avantage de l'expertise ; Ça irai dans le sens de ça théorie, sauf qu'on a aussi un avantage sur les essais aléatoire. Permet au auteurs de conclure que c'est les contraintes imposés par le matériel qui permet aux experts d'exprimer leur supériorité 5.4. Présentation d'une étude expérimentale : l'expertise en football * rétention de mots (liés au football) de fin de phrase anodine. * opposition de liste de mot s'articulant ensemble ou ne formant rien de structurer. * tache de MT → effet d'expertise dans la condition structurée (quand il y avait du sens pour eux). 6. Les performances exceptionnelles 6.1. Quelques techniques mnémonique communes 6.1.1. La méthode des lieux Première fois évoquer par Cicéro(n) à propos de Simonides qui devait raconter une louanges à propos d'individu, partant du bâtiment ce dernier s'effondre. On lui demande alors d'aider a rappeler les noms des hôtes. Mémorisation de quelques choses à partir d'un lieu. Elle se décompose en 3 étapes : 1. identifier des places familières séquentiellement arrangées ; 2. créées des images qui vont associé les items à mémoriser avec chaque emplacement ; 3. rappeler des items au moyen de la revisite des lieux. ex. : chat, table, orange, dormir, allumette, veste. On va visualiser « notre » trajet vers la fac et associé à chaque point clé un items : poste, bureau de tabac, boulevard, église, stop, volets verts. — … — stop = allumette ; — les volets verts = des vestes ; 6.1.2. Le système de mot-fiche : association de mot avec des chiffre phonologiquement proche mais aussi une interaction entre le mot codé et le mot à apprendre. ex. : * un : vin ; * deux : yeux ; * trois : doigt ; * quatre : gare ; Pour mémoriser « canard », on l'associe à « Vin » → « Un ». Quand on dis « Un » on se souvient de l'idée de canard au vin. Système de phrase clé ; phrase cabalistique (pas de sens, mais pour faire référence à des mots) 6.1.3. L'organisation imagée Bower (1970) : * constitution d'une IMAGE INTÉGRÉE (association des images) = 53% (rappel) ; * constitution par images séparées = 27% ; * répétition = 30%. Basé sur un principe de DOUBLE CODAGE, mémorisation soit sous la forme : * d'un mot = 16.5 (sur 25) ; * d'un dessin = 18.1 ; * d'un dessin + mot = 18.0 . L'égalité dessin et dessin+mot s'explique par le concept de double codage, lorsqu'un mot est présenté il est activé au niveau verbal uniquement alors que pour un dessin, activation de sa représentation imagée ET verbale. 6.2. Les cas des mémoires exceptionnelles 6.2.1. Le cas S de Luria S était un sujet capable une liste de mot de 30-40-60 mot sans erreur, pour mémoriser une matrice de 50 mots il lui fallait 2,5 à 3min. Luria après étude décrit que S était attend de synesthésie (recouvrement des sens). 6.2.2. Le cas VP de Hunt & Love à l'age de 3ans et ½ il savait lire, à l, à 10ans mémoriser 150 poème, lit deux fois un livre dont il était capable de rappeler des passage de texte. Il n'utilisé pas de code imagée mais basé sur des dates. VIDEO « Tom, une mémoire prodigieuse » retient 15 à 16 mille nombres. Commence par catégoriser les lieues qu'il veut mémoriser selon leur fonction. Il localise l'hotel, son hallure, ce qu'il possède ensuite il associe son numéro. S'amuse à mémoriser les plaques des voitures qu'il croise. Se pose des questions existencielles comme tout le monde. Dans sa famille, ça mère est bonne en math (calcul mental), son père a une imagination forte sinon rien de spécial. Utilise ses souvenirs pour ses associations d'idée, insiste sur le plaisir qu'il a à se souvenir de son enfance. Il s'éclate à apprendre des chiffres sans aucun sens (décimal de Pi, numéro de téléphone, etc.). Il c'est fixé comme objectif de retenir 32 mille décimale de Pi. Sa méthode : il fait un « voyage dans sa tête », ex. : titanic -> New York -> Apollo 13 -> Black Pool -> la tour Effeil. Il réutilise toujours les mêmes images pour représenter les chiffres (beaucoup d'images violentes, pornographique, etc...). Il déforme les images, elles n'ont pas forcément de réalisme, il utilise les nombres comme un vocabulaire, il associe de façon automatique les images. Il groupes par 5 correspondant des lieux distinct, n'ayant pas forcément de proximité entre eux, mais il relie les différente histoires entre elle et les chiffres l'histoire. Il arrive aussi à faire se genre de chose avec les nom : « Serge » -> Hergé -> Tintin, etc. il cré des liens personnels pour les items qu'il veut retenir. Les nombres lui font de « l'effet », il se dit synesthésique mais prétend également que tout le monde le fait. Quand il voit une image, il l'entend, décrit que les autres sens sont activés pas seulement l'ouie ou la vue, il encode de façon plurimodale les items. Il à des problème à se concentrer, mais il peut rester 20h à lire un annuaire, mais ne peut pas lire un livre plus de 5min. Il dis que si il rencontrait quelqu'un avec le meme dictionnaire image-chiffre, il pourrait parler qu'avec des chiffre. Vois sa mémoire comme un boulet plus que comme un don, ça lui pose des problèmes au niveau relationnels. Pour son objectif de record il est très motivé, ce record le motive d'autant plus car il le vois comme un moyen d'avancé dans la vie. 1993 : 7e de compétition de mémoire ; 1998 : 3e échec pour le guinness book. « La mémoire au quotidien » : Noel & Steven Beaucoup sont synesthésique, provenant d'une anomalie développementale. Arrive aussi chez les autistes. 11ans niveau intellectuel de 6ans. Possède des capacité « incompatible » avec leur état mentale, appelé idiot-savant maintenant on les appels des habdicapés mentaux. Noel 23 ans : mémoire musicale hallucinante, en décallage total du reste. QI de 60, age mental de 6 ans + autiste. Surveillance permanente. Analyse considère que c'est juste de la restitution de connaissance ; probleme comment place t il les note ? Il apprend tout à l'oreille. Absence de sentiment dans son oeuvre, mais pas d'erreur technique. Il apprend par petit extrait, restitution de très bon niveau dès le premier essai, il lui suffit d'écouter le morceau 3 fois pour en donné une restitution casi identique ; une femme du meme niveau de piano a essayer de faire la meme chose, son premier essai était nulle. Semble avoir le niveau musicale de Mozart, mais pas son intelligence -> distinction entre les deux. est ce que noel reproduit le « style » des oeuvre qu'il entend ? Steven : QI de 60 + tique nerveux. Capacité de dessin exceptionnelles. Il dessine de mémoire de façon très fidèle, hormis : trop de fenetre, dessiner à l'envers. Décrit comme un excellent dessinateur : il ne renonce pas au face au détail du style Victorien ; parvient a dessiner des structure cylindrique. arrive t il a dessiné des individus ?